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C’est une histoire d’urbanisme comme beaucoup d’autres à Agde.
Le décor, une copropriété au Cap, avec un établissement de thalassothérapie et des
appartements occupés ou loués par des particuliers et deux praticiens d’une profession
médicale. Il y a quelques années, l’activité de thalassothérapie, en difficulté financière,
ferme. Encore un échec pour le maire, qui bavarde à longueur de colonnes sur sa soi-
Avril 2004, en conseil municipal, le maire donne des assurances vagues (c’est le
cas de le dire) sur la relance de l’établissement… Puis, bien sûr, rien ne se passe…6
ans après, surprise, un permis de construire est accordé le 22 décembre 2009 à un
promoteur bien connu dans la ville, proche du maire -
Une illégalité parmi mille autres. La municipalité d’Agde est d’ailleurs fort connue des administrations d’ État pour cela. A quoi rime d’ailleurs son bavardage insipide sur le PLU (plan local d’urbanisme), alors que de notoriété publique, aucune réglementation n’est respectée, intérêts financiers obligent. En Agde, on fait des travaux sans apposer sur le chantier le panneau exigé par la loi, comme par exemple à l’arrière du Moulin des évêques, jusqu’au mois de décembre 2009. Les travaux réalisés ne correspondent pas toujours à ce qui figure dans les permis de construire et quand on le fait remarquer, un chef de service a le culot de répondre que la mairie n’a pas à vérifier si ce que fait un promoteur est conforme au permis de construire….
Ces magouilles permanentes profitent à quelques uns, mais collectivement les Agathois payent la note : laideur de quartiers nouveaux, bétonnage intensif, bâti qui se dégrade, y compris au Cap… Mais dans une ville où toutes sortes de trafics prospèrent à 200 m d’un poste de police municipale, il ne faut s’étonner de rien…
Agde zone de non droit
Cactus Agathois numéro 7
